La vie d’une chrétienne ou d’un chrétien peut être
affaiblie par le péché, c’est à dire par tout ce
qui ternit les relations avec Dieu et avec les autres. Pour porter remède à cela,
l’Église propose le sacrement de pénitence et de réconciliation,
appelé aussi confession. Au cours de la célébration personnelle
ou communautaire, le pardon est manifesté par le geste d’absolution
fait par un prêtre,
au nom de Dieu, sur toute personne qui se présente, après l’aveu
de son péché.
Des
célébration communautaires du Pardon ont lieu avant les grandes
fêtes. Un
temps pour la célébration individuelle de ce sacrement
(confession) est prévu aussi avant les fêtes. Il
est possible de prendre rendez-vous avec un prêtre.
Que dois-je faire ?
Celui qui désire recevoir le sacrement de réconciliation peut
consulter les tableaux d’affichage des églises ou s’adresser
au presbytère de sa paroisse pour connaître les horaires de confession
individuelle ou les jours des célébrations communautaires. Il
peut aussi prendre rendez-vous avec un prêtre pour une rencontre personnelle.
D'autres
formes de réconciliation existent :
Elles dépendent de la situation personnelle de chaque chrétien
et des différents rassemblements de l'Eglise. Elles expriment de manière équivalente
et complémentaire une même réalité : la volonté de
se réconcilier avec Dieu.
La célébration
communautaire avec confession et absolution individuelle. Plusieurs
pénitents
se réunissent pour obtenir le sacrement
de réconciliation. Ils écoutent ensemble la Parole de Dieu qui
les invite à se convertir. Ils s'aident mutuellement par la prière.
Après la confession et l'absolution, ils remercient ensemble le
Seigneur.
La
célébration
communautaire avec confession et absolution collective. À l'exception
du danger de mort, l'Eglise autorise de donner le sacrement de réconciliation à une
collectivité de croyants. En général,
lorsqu'il n'y a pas de prêtres en nombre suffisant. En cas de faute grave,
le pénitent devra, bien sûr, se confesser ultérieurement à un
prêtre.
La
célébration
pénitentielle
non-sacramentelle. C'est une célébration qui ne comporte
pas le signe de sacrement de réconciliation. Après la méditation
de la Parole de Dieu, chacun exprime sa faute et son souhait de conversion.
Mais il n'y a ni
aveu individuel ni absolution. Elle permet aux croyants, à l'instar
des divorcés, de participer
et de partager une démarche communautaire de l'Eglise. C'est aussi
une démarche pour initier le cheminement des enfants. Une étape
pour qui souhaite recevoir le sacrement. Cette célébration
peut être
organisée par un prêtre,
un diacre, un catéchiste ou une autre personne de la communauté chrétienne.